L’ouvrière Soumise Ch. 04

Creampie

Elle prend goût à la sodomie

Samedi matin, après les courses, je rentre en ville pour rechercher une petite pharmacie discrète que je trouve dans une petite rue. La pharmacienne est seule au comptoir, comme nous sommes seules, je lui raconte ce que m’a infligée mon amant et la gène que j’éprouve en ne voulant pas que mon mari le sache.

Compatissante, elle me vend de la crème apaisante plus une anesthésiante en cas qu’il veuille recommencer son forfait. Nous bavardons pendant un bon moment sur les amants un peu trop envahissant, sans lui parler du chantage que me fait Marcel, elle me réconforte sur les agissements des hommes.

Plusieurs fois dans la semaine, Marcel c’est arrangé pour passer à côté de moi en me susurrant

-A vendredi après midi.

Il a peut-être peur que je ne revienne pas ou pire que je lui fasse des ennuis, suite à la sodomie forcée. Mais que puis je faire contre lui? Il a fait une vidéo encore plus compromettante que celle de son appartement, plus je repense au plaisir qu’il m’a donné ce jour là, plus je me dis que le piège, qui se referme sur moi n’est pas si désagréable que ça.

C’est avec un peu de retard que je rentre dans la grange, il me sourit d’un air de soulagement. Il me prend par la main pour me conduire dans cette chambre ou il y a toujours le caméscope et le sac au pied du lit avec un drap propre.

Aujourd’hui j’ai mis une robe à fleurs avec deux poches qui contiennent mouchoirs aussi la crème anesthésiante car je suis sûr qu’il va vouloir recommencer à me sodomiser.

Il ouvre ma robe et vient se coller à ma bouche pour un baiser mouiller tout en retirant ma robe par derrière, puis me pousse pour que m’assoie sur le bord du lit.

Il prend ses deux pinces pour mes seins, j’ai un mouvement de recule involontaire.

– Si tu n’es pas plus coopérative que ça, tu vas finir attachée!

Vendredi dernier mes mamelons étaient si sensibles que lors du retour j’ai ouvert le haut de ma robe, car le frottement devenait insupportable et après la douche j’ai mis du coton dans mon sou-tif.

Le lendemain après la pharmacie, je me suis tartinée les tétons et l’anus de crème apaisante.

Il me fait allonger sur le lit, genoux pliés et écartés. Il s’agenouille entre mes cuisses.

Il plonge sa tête entre elles, plaque sa bouche contre les lèvres de mon sexe, passe sa langue entre elles et remonte jusqu’à mon clitoris qu’il se met à sucer, mordiller, m’arrachant des petits gémissements. Mes cuisses s’écartèrent d’elles même au moment où un gode tiède se glisse entre elles pour se diriger vers ma chatte déjà toute trempée. Deux doigts experts écartent mes grosses lèvres charnues et l’enfoncent dans mon intimité lentement.

Il est plus gros que la première fois. Arriver au fond, la main qui le tient presse mes grandes lèvres, sa bouche aspire avec force mon clito gonflé par le désir.

Le gode ce met à vibrer, tandis qu’il le retire et l’enfonce d’un geste lent et continuel en moi et glisse sa langue tout autour de mon clitoris gonfler…

Je suis au septième ciel, je ne résiste pas plus de deux minutes à ce traitement de choc. J’explose dans la bouche de Marcel d’un orgasme d’une violence terrible et d’une puissance inouïe. Il me faut quelques minutes pour reprendre mon souffle. Marcel en profite pour se déshabiller.

A genoux sur le lit, il m’attire la tête sur sa poitrine et colle ma bouche à un de ses tétons.

Je comprends qu’il veut que je lui suce comme il le fait avec moi. J’aspire son tétons, le fait bander pour le mordre délicatement, il grogne par contre, il appui ses deux mains sur ma tête pour plaquer ma bouche sur son sein, je me venge un peu avec méfiance.

Ça à l’air de lui plaire car il me fait passer à l’autre tétons que je ne prive kumral gaziantep escort pas de mordre aussi

Il passe ses mains dans mes cheveux et me masse le cuir chevelu tendrement.

– Reste comme ça à quatre pattes Me dit il en m’écartant de son torse.

– Si c’est pour me sodomiser, j’ai de la pommade dans une poche de ma robe!

Je viens de faire une grosse boulette! Comme une gourde, je lui avoue qu’il peut recommencer. En lui proposant de la pommade. Désormais, il sait que je me soumets à ses moindres désirs

Il prend le tube dans la poche de ma robe, se place derrière moi entre mes jambes.

Quand il se redresse derrière moi, c’est son sexe dur et doux à la fois que je sens contre mes globes de chair. Je les écarte dans une invite sans équivoque. J’ai envie de sentir l’homme faire de moi sa chienne. Son gland s’enfonce en moi lentement, doucement jusqu’à buter tout au fonds contre ma matrice. Un long gémissement de satisfaction s’échappe alors de ma gorge quand je le sens entièrement en moi. Je serre dans son fourreau. Il aime çà et ne se prive pas de le dire.

– Oui! T’es trop bonne!

Il s’immobilise de longues secondes puis commence à bouger. Des va-et-vient lents et profonds qui ne tardent pas à me tirer de nouveaux gémissements. Ses doigts s’attardent sur mes fesses, parcourent ma raie jusqu’à ce que l’un d’eux masse ma petite corolle brune, avec de la pommade anesthésiante. J’aime bien qu’il s’occupe ainsi de ma corolle.

Je n’empêche pas Marcel de poursuivre ce qu’il a en tête. Le doigt bien graisser s’enfonce dans l’anneau dont les plis s’ouvrent pour libérer le passage. Une phalange, deux puis le majeur tout entier coulisse dans mon rectum, il procure d’agréables sensations en augmentant celles déjà bien présentes de sa queue qui me pourfend de plus en plus puissamment. Mes gémissements prennent de l’amplitude, un deuxième doigt dans son fondement rejoint le premier. L’entrée de mon anus est maintenant ouverte.

Je me laisse emporter par la spirale du plaisir malgré l’appréhension sourde de la sodomie qui s’annonce. Je ne suis plus en état de réfléchir, de résister à son envie de me faire subir le dernier outrage. Les coups de reins qu’il m’assène me font un bien fou. La tête me tourne, j’ai chaud de partout, les muscles de mon bas-ventre, de mes fesses, de mes cuisses se tendent. Je vais jouir encore une fois tandis que les deux doigts entre mes fesses sont rejoints par un troisième. Je me sens ouverte comme jamais . L’envie de jouir est trop forte, la vague qui monte en moi m’amène irrésistiblement au sommet du plaisir. Ma vision se trouble, mes pensées m’échappent, un autre orgasme m’emporte. Je crie, hurle même ma jouissance en tremblant de tous mes membres. Je jouis, jouis encore et encore, pleure presque de tant de plaisir.

Marcel se retire prestement de mon ventre et, d’un coup de reins, s’enfonce dans mon anus qu’il a si bien préparé. Les sphincters ne résistent pas longtemps à la puissance de sa bite au sommet de son excitation. Ils cèdent pour laisser la queue s’engouffrer toute entière dans mon fourreau de chair. La douleur est intense, mais jouissive. Je mords le drap à pleines dents pour étouffer le cri qui s’échappe de ma gorge.

Mon tortionnaire s’immobilise, bien calé au fonds de mes reins. Il sait que quelques secondes seront suffisantes pour que je m’habitue à sa présence. Il n’est pas pressé. Je souffle, cherche l’air, je me mets à haleter comme un chien. La douleur est forte que j’ai l’impression que son anus va se déchirer. Heureusement, celle-ci s’estompe rapidement.

Je me surprends à bouger mon cul, avançant doucement pour faire sortir le pieu de chair, il me tire aussitôt pour m’empaler. gaziantep kumral escort Le plus dur est fait, toute la longueur de sa queue coulisse maintenant entre mes fesses. Marcel me prend aux hanches, s’y agrippe et commence à s’activer. La sensation est monstrueuse, jamais je n’ai été prise aussi puissamment. Je ne sais plus qui de la douleur sourde, qui de l’énorme sensation de plénitude entre mes fesses prédomine.

Marcel me caresse les reins, les fesses. Il est aux anges de pouvoir me sodomiser une nouvelle fois. Une de ses mains passe sous mon ventre, ses doigts filent vers ma fente pour s’attaquer à mon clitoris dresser comme une petite bite. Il le branle en le pinçant doucement entre ses doigts. Le plaisir revient. Je me sens possédée comme jamais. Sa colonne de chair entre et sort de mes entrailles à une cadence de plus en plus rapide. Je me surprends à donner moi aussi des coups de reins pour me faire embrocher le plus profondément possible. Sa bite m’électrise, il se penche sur moi, lourdement. Il m’embrasse la nuque, ses baisers me procurent d’étonnants frissons, je me sens écrasé, je ressens toute sa force. Sa queue entre et ressort totalement avant de replonger au plus profond de moi.

Il accélère le rythme, sa queue grossit, élargit encore plus mon fourreau anal, je me contracte, mes spasmes le fusillent, l’enserrent dans mes crispations, il ne peut plus se retenir, son sperme gicle en moi, à jets puissants. Son foutre qui envahit mes intestins. Mon ventre s’alourdit d’une douce chaleur, ça devient doux et glissant, un plaisir inconnu m’envahit, je jouis du cul, je ne pouvais croire que l’on puisse jouir de la sodomisation, une barrière tombe dans mes certitudes.

Il reste en moi, durant de longues minutes. Il reprend vie, je contracte mes muscles pour mieux l’enserrer. Il grossit en moi, distend mes chairs et reprend son va-et-vient. Doucement d’abord et de plus rapidement. Son bassin frappe violemment mes fesses. Il me tire la tête par les cheveux pour que nous puissions nous embrasser à pleine bouche.

Son baiser délicieusement violent m’électrise, me fait perdre pied. Son poids sur moi, sa queue qui m’envahit, m’ouvre, me pénètre, va au plus profond, me tétanise littéralement. La jouissance monte, impérieuse, grandiose. Je jouis encore comme jamais.

Pendant que je jouis, il continue d’aller et venir lentement et profondément dans mon cul maintenant habitué à sa taille.

Il l’enserre si étroitement sa queue qu’il ne peut se retenir plus longtemps.

– Je vais te remplir! Ça vient… Ouais!

– Non! Non, pas encore dans mon cul!

Mais c’est trop tard! Le corps entier de Marcel se tend quand ses couilles libèrent une nouvelle fois son sperme sous pression. Je sens les impulsions dans le gland de sa bite quand, jets après jets, il gicle au fond de mes intestins. Je sens mon corps se remplir de ce jus qui réchauffe ses entrailles.

– Oh Oui… Que c’est BON!

Je crie sous cette nouvelle sensation et plaisir jusqu’à lors inconnues. Marcel sort sa bite de mon petit trou qui émet un bruit de siphon.

Son sperme ressort de mon trou béant qu’il vient d’enculer et se met à couler vers ma chatte que Marcel s’amuse à la badigeonner avec le bout de sa bite.

Je me retourne lentement, le visage radieux, avec un air de totale satisfaction, il me sourit

– Eh bien mon salaud, tu viens de m’inonder deux fois de suite, comment tu fais, Jacques ne ma là jamais fait.

– Je prend ce qu’il faut, et ça fait longtemps que je n’avais pas une femme à ma disposition pour me vider les burnes. Mais maintenant j’en ai une qui aime ça en plus

– J’adore faire l’amour avec toi, je prends vraiment mon pied à te baiser. gaziantep kumral escort bayan Tu es une vraie chienne, une bonne petite salope, tu es ma chienne…

Je me reconnais plus du tout et je le laisse tout me dire et tout me faire.

Je suis tellement épuisée par cette séance que je me laisse caresser. Il s’est d’ailleurs assis au bord du lit et me caresse le dos. Je me laisse faire. Il descend sa main le long de mon dos, jusqu’à mes fesses, le long de ma raie et je le sens rentrer son doigt dans mon anus qui rejette le trop plein de sa semence, ça me pose aucun problème compte tenu de ce que j’avais en moi juste avant et donc de l’état de dilatation de mon autre orifice.

Pourquoi tout ce qui est humiliant est excitant? Je crois savoir, en me disant que c’est peut-être parce que je suis tombé sur un pervers qui en profite de me voir consentante. Toujours est-il que ma jouissance est décuplée dans cette situation dégradante.

Nous restons un bon moment là sur le lit pour reprendre notre souffle.

Puis je me rhabille pour rentrée chez moi, il me dit d’être prudente sur la route.

Pour me dire au revoir, il me roule tendrement une pelle, ensuite il me dit à vendredi. Je réponds à son baiser avant de lui sourire et de sortir.

Dans la voiture qui me ramène chez moi, j’ai l’impression que j’ai encore du sperme plein mes intestins, car j’ai l’impression qu’il continue à redescendre pour inonder mon string. Je serre les fesses de peur que cela ne coule le long de mes jambes. J’ai hâte de rentrer, prendre un bain, j’ai vraiment le sentiment que mon cul est tout gluant et poisseux.

Aussitôt arrivée à la maison, je mets ma lingerie dans la machine à laver et lance la machine pour effacer rapidement toutes traces de cet après-midi de luxure. Une fois dans mon bain bien chaud, je ferme les yeux et repense à cette pénétration anale qui m’a réellement fait chavirer le corps.

Si Jacques est trop entreprenant ce soir, je veillerai à lui dire que j’ai une grosse migraine pour qu’il ne se rende pas compte que mon cul a été largement visitée…

Le soir et tout le samedi, j’ai eu du mal à m’asseoir, mais tant pis j’ai découvert une nouvelle jouissance avec Marcel.

Dimanche matin, je viens de prendre ma douche et assise sur mon lit, je regarde mon corps nu dans la glace de l’armoire. J’écarte les cuisses pour voir le résultat de l’épilation qui a fait disparaître les poils autour de mon sexe et de mon anus. Je passe mes doigts sur mes lèvres intimes pour en apprécier la douceur et descendant un peu plus bas je sens mon minuscule petit trou du cul. Mon cœur bat un peu plus fort et avançant au bord du matelas, j’écarte bien mes cuisses pour voir ma chatte parcourue de petits frissons. Je vois mes grandes lèvres entrouvertes et des rosées de cyprine humidifient déjà ma chatte. Plus bas, ma rosette sombre palpite sous cette vision érotique.

C’est la première fois que je me regarde de cette façon et la combinaison des lèvres de ma chatte sombre, humide et de ce trou ridé en dessous est très excitante.

La vue est tellement érotique que je passe un doigt au milieu de ma fente et le doigt mouillé, je viens titiller mon trou du cul en pinçant un de mes tétons.

Je suis surprise par le spasme de plaisir qui traverse mon bas ventre, par contre ce doigt a l’entrée de mon cul a provoqué une sensation supérieure au frottement de ma chatte.

Mes cuisses écartées au maximum, je continue de frotter toute cette zone érogène et j’ai un orgasme assez fort. Après cette perte de conscience, je sens que mon trou du cul, c’est ouvert et je réalise que mon majeur est coincé à l’intérieur de mon trou de balle et que c’est lui qui vient de me donner cet orgasme. Toute la matinée, je suis restée nue sous mon peignoir, parfumée, bien coiffée aussi quand je suis descendue au sous sol pour apporter une bière à Jacques, il n’a rein remarqué, il ne m’a pas touchée, trop absorbé par sa mécanique. Il me déculpabilise de l’avoir trompé en me laissant prendre par le chantage de Marcel.

Je passe une semaine agréable et rien qu’à repenser à vendredi dernier, je sens une légère humidité envahir ma grotte.

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